OZIO x MLN, le maillot d'hiver Boréal passe en édition limitée
Les beaux projets naissent souvent d'une évidence. OZIO, marque française qui s'est installée depuis plusieurs années dans le paysage du textile cyclisme hexagonal, s'associe pour la première fois à Mélanie Béguier, illustratrice qui l'accompagne régulièrement sur les routes. Ensemble, ils sortent une version limitée du maillot d'hiver Boréal, dont le coloris exclusif est directement issu de l'univers graphique de MLN. Une rencontre entre deux univers français, qui donne un maillot pensé pour les sorties entre 0 et 15 °C, idéal pour celles et ceux qui vont continuer à rouler cet hiver.
OZIO, la petite marque française qui monte sur l'ultra
OZIO est basée à Pessac, en Gironde. Conçue en France, fabriquée principalement en Italie dans des ateliers spécialisés dans le textile technique cycliste. Son positionnement, c'est le cuissard et le maillot pour les très longues distances, route comme gravel, avec un vrai souci du rapport qualité-prix. La marque assume de limiter ses dépenses marketing pour maintenir des tarifs plus accessibles que ceux de ses concurrents italiens ou américains. Son catalogue tourne autour de quelques pièces maîtresses : les cuissards Titan et Gran Fondo pour les sorties longues, le Tetris pour le gravel, les maillots Bliss sur route et Explore sur gravel, et le Boréal pour l'hiver, celui qui nous intéresse aujourd'hui.
Du côté des ambassadeurs, la marque a construit un roster solide et typé ultra-distance, avec Etienne Hamon (23e de la Transcontinental Race 2025 et 2e Français), Lili Delannoy (5e du North Cape 4 000 km, victoire en duo au Race Across Paris), Jules Notzold (trois victoires au GravelMan Beaujolais), Timothé alias Le T Ultra, et le duo Gloy. Autant dire que celles et ceux qui portent de l'OZIO en course savent de quoi ils parlent quand ils valident le confort d'un cuissard sur 20 heures de selle.
Ce que vaut le Boréal x MLN sur le papier
Le maillot est pensé pour la saison froide et la demi-saison, avec une plage d'utilisation annoncée de 0 à 15 °C.
La composition est classique du haut de gamme hiver avec 85 % de polyester et 15 % d'élasthanne, pour un grammage de 275 g/m² qui garantit l'isolation sans trop alourdir. Le poids total est de 310 grammes en taille M.
L'intérieur est gratté pour une isolation immédiate dès le départ, le tissu est thermorégulant, stretch compressif, séchage rapide. Au dos, les trois grandes poches arrière classiques du maillot cycliste sont taillées assez généreusement pour accueillir le ravitaillement, les gants et les accessoires d'une sortie longue.
Le zip est un YKK à tirette surdimensionnée, pensé pour pouvoir être manipulé en gants, un détail qu'on oublie souvent mais qui compte quand il fait zéro degré. La coupe est près du corps avec une bande de maintien à la taille et des poignets ajustés qui limitent les infiltrations d'air froid. Disponible du S au 2XL, mais attention, les S et M sont déjà en rupture au moment de la rédaction.

Verdict
À 109 €, le Boréal x MLN se positionne sur le segment moyen du maillot hiver cyclisme, face à Rapha, Café du Cycliste ou Isadore qui tournent plutôt entre 130 et 220 € pour des produits comparables. Un très bon rapport qualité-prix pour un vêtement conçu en France, fabriqué en Italie, et qui porte en plus la signature d'une artiste.
Tu as tout lu. On a donc des choses en commun.
Le prochain, on te l’envoie directement.



